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Christine Nadeau puise son inspiration dans la beauté et l’immensité de la nature, au gré de ses pérégrinations à l’île d’Orléans, Charlevoix, dans la région du Bas-Saint-Laurent ou encore dans la baie Georgienne. Depuis huit ans, la galerie Le Petit Bonheur, à La Malbaie, expose en exclusivité les oeuvres de cette ancienne conceptrice graphique devenue peintre. Portrait d’une artiste qui cherche à transmettre, derrière chaque toile, un message d’espoir.
DU GRAPHISME À LA TOILE
Titulaire d’un baccalauréat en arts visuels, Christine Nadeau travaille d’abord comme conceptrice graphique et dirige sa propre agence de publicité pendant une douzaine d’années. La peinture reste alors un plaisir qu’elle cultive en marge, jusqu’à ce qu’un deuil vienne bousculer sa trajectoire. Au début des années 2000, elle retourne étudier en psychologie. Mais ses premières expositions trouvent rapidement preneurs, et des galeries de l’Ontario, de l’Alberta et de l’Île-du-Prince-Édouard la sollicitent. En 2006, elle quitte le graphisme pour se consacrer à sa passion. Quelques années plus tard, ses oeuvres obtiennent une reconnaissance qui la marque particulièrement : elle est finaliste à un concours de l’International Artist Magazine. Une distinction qu’elle considère comme déterminante dans son parcours.
ENTRE RIGUEUR ET INSTINCT
Après avoir peint à l’huile pendant quatorze ans, Christine Nadeau se tourne vers l’acrylique, un médium lui permettant d’accélérer son processus de création et qui correspond mieux, dit-elle, à son tempérament. Mais avant de laisser parler son instinct, l’artiste soigne minutieusement ses compositions.Elle travaille généralement à partir de photographies prises lors de ses escapades au Québec. La photo n’est toutefois qu’un point de départ : elle réorganise la scène pour exprimer une intention.
« J’aime charpenter l’espace, sans doute un réflexe hérité de mes années de graphisme », confie-t-elle. Une fois la composition établie, elle s’abandonne à la liberté du geste et des coups de pinceau.
L’artiste n’utilise jamais une teinte directement sortie du tube. « Il m’arrive de préparer jusqu’à quinze nuances pour un ciel, toujours avec une touche de couleur complémentaire afin d’atteindre une certaine harmonie », dit-elle. Cette façon de travailler contribue à l’identité singulière de sa palette. Parmi ses influences, elle cite notamment le Groupe des Sept, sans jamais avoir cherché à l’imiter.
FAIRE SURGIR LA LUMIÈRE
Bateaux, rochers, arbres : Christine Nadeau ne cherche pas à reproduire fidèlement les paysages qu’elle a sous les yeux. Un bateau qui prend le large peut évoquer la liberté ; une flottille, la famille ; des rochers découverts par la marée, une vérité qui refait surface.
Le fil rouge de son oeuvre ? La lumière. L’artiste travaille d’ailleurs les contrastes pour mieux la faire ressortir. « Je crois qu’il y a toujours une lueur d’espoir quelles que soient les épreuves qu’on traverse », confie-t-elle. Les couchers de soleil, en particulier, incarnent à ses yeux la possibilité d’un lendemain meilleur.
Le fleuve nourrit depuis longtemps son univers.
Après Charlevoix et le Bas-Saint-Laurent, l’île d’Orléans est devenue, depuis quelques années, l’un de ses principaux territoires d’inspiration. Christine Nadeau affectionne particulièrement les battures de Sainte-Pétronille, qu’elle parcourt à marée basse. « J’ai l’impression d’être au bout du monde », raconte-t-elle.Christine Nadeau
QUAND L’ART CRÉE DES LIENS
Depuis 2018, ses oeuvres sont représentées en exclusivité au Québec par la galerie Au P’tit Bonheur à La Malbaie. Christine Nadeau y a trouvé une clientèle fidèle et, surtout, une relation de confiance avec la propriétaire, Marie-Ève Tremblay. Cette collaboration lui permet de vivre de son art et d’être soutenue par une équipe à qui elle accorde toute sa confiance.
Au-delà des ventes, un geste plus intime témoigne de la relation qu’elle entretient avec ceux qui acquièrent ses peintures. Au dos de chaque tableau, Christine Nadeau écrit quelques mots à l’intention de la personne qui l’accueillera. « À travers mes créations, je souhaite laisser un message de paix et d’espoir », conclut-elle.
Christine Nadeau, peindre la lumière
Christine Nadeau, peindre la lumière
Christine Nadeau puise son inspiration dans la beauté et l’immensité de la nature, au gré de ses pérégrinations à l’île d’Orléans, Charlevoix, dans la région du Bas-Saint-Laurent ou encore dans la baie Georgienne. Depuis huit ans, la galerie Le Petit Bonheur, à La Malbaie, expose en exclusivité les oeuvres de cette ancienne conceptrice graphique devenue peintre. Portrait d’une artiste qui cherche à transmettre, derrière chaque toile, un message d’espoir.
DU GRAPHISME À LA TOILE
ENTRE RIGUEUR ET INSTINCT
FAIRE SURGIR LA LUMIÈRE
Bateaux, rochers, arbres : Christine Nadeau ne cherche pas à reproduire fidèlement les paysages qu’elle a sous les yeux. Un bateau qui prend le large peut évoquer la liberté ; une flottille, la famille ; des rochers découverts par la marée, une vérité qui refait surface. Le fil rouge de son oeuvre ? La lumière. L’artiste travaille d’ailleurs les contrastes pour mieux la faire ressortir. « Je crois qu’il y a toujours une lueur d’espoir quelles que soient les épreuves qu’on traverse », confie-t-elle. Les couchers de soleil, en particulier, incarnent à ses yeux la possibilité d’un lendemain meilleur. Le fleuve nourrit depuis longtemps son univers. Après Charlevoix et le Bas-Saint-Laurent, l’île d’Orléans est devenue, depuis quelques années, l’un de ses principaux territoires d’inspiration. Christine Nadeau affectionne particulièrement les battures de Sainte-Pétronille, qu’elle parcourt à marée basse. « J’ai l’impression d’être au bout du monde », raconte-t-elle.QUAND L’ART CRÉE DES LIENS
Depuis 2018, ses oeuvres sont représentées en exclusivité au Québec par la galerie Au P’tit Bonheur à La Malbaie. Christine Nadeau y a trouvé une clientèle fidèle et, surtout, une relation de confiance avec la propriétaire, Marie-Ève Tremblay. Cette collaboration lui permet de vivre de son art et d’être soutenue par une équipe à qui elle accorde toute sa confiance. Au-delà des ventes, un geste plus intime témoigne de la relation qu’elle entretient avec ceux qui acquièrent ses peintures. Au dos de chaque tableau, Christine Nadeau écrit quelques mots à l’intention de la personne qui l’accueillera. « À travers mes créations, je souhaite laisser un message de paix et d’espoir », conclut-elle.Pour en savoir plus, visitez :
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